On est fier de vous annoncer … le retour du producteur Frank De Wulf des fameux B-sides séries dans le temps du New Beat … après des années de silence, il ne pouvait plus résister au besoin de faire de la musique … il a toujours su que ce jour viendrait … la musique a fait une grande partie de qu’ il est et ça restera le cas dans le futur …
Il retourne avec 6 nouveaux morceaux, qui ont tous un sentiment de B-sides …
Titre : B-Sides n° 5
Date de sortie : Mardi, le 23 Mars ; Distribution : Bonzai Music Distribution
Accessible chez Beatport, Itunes, Audio Jelly, Trackitdown, Whatpeopleplay, Amazon, etc , etc ..
B-Sides n° 5 :
1. TheOtherSide : This track started as an experiment with the new software Frank uses, but as sometimes happens, the unexpected combination of nice sounds became a rather simple track with a very familiar feel to it. Some of his friends that heard the track immediately thought that it was their favorite of the new B-sides, so it was quickly decided to add it to the series new release.
2. CompressionPart2 / ILikeItDirtE : based on the original that really started the whole series, this one is a 'sort of' follow up, with today's more pumping sound possibilities. The sample he uses is something that fits the title, meaning dirty, a bit overdone, compression can sound Dirty but nevertheless powerful and just the way Frank LIKES IT!
3. Between12and01AM : maybe the more cheesy one of the lot, but nevertheless Frank really wanted this track to be part of the new release. He’s absolutely sure that if played in the right place and in it's full version, it becomes a trancy track that will be stock in your head. Especially the mid part brings it to another level, it lifts the track away from 'just a cheesy' track to a very acceptable dance floor track.
4. TheWhistleman : Deep, organic, dark, and with a very high light tune on top. It works for Frank, he really likes it and if played late on the evening, it will certainly 'entrance' people…
5. Wishflower2 : As in the previous B-sides, there were the typical dance tracks, and hits, but also the more emotional or experimental tracks. This one certainly fits in that last category, having a trancy breakbeat, filled with the right emotional synth tones and pads. This track will probably be re-released on the album 'Travel south' coming out this summer.
6. Expo909 : Pure beats and a techno synth hit is all this one needs, use it to start a new direction in your sets and quickly mix it with your favorite techno tune! Absolutely 'B-sides' material.
Biographie :
Quand vous sortez de nouveaux morceaux – en particulier lorsque, comme Frank De Wulf, vous revenez après une assez longue période;-), vous êtes supposé fournir quelques informations supplémentaires vous concernant. Voici donc un bref aperçu de la carrière de Frank, retraçant les événements marquants de sa chronologie sans trop s’attarder sur les petits détails.
Il ne s’agit donc pas d’un aperçu de son travail de production. Si vous voulez découvrir tout ce que Frank De Wulf a sorti jusqu’à présent, nous vous renvoyons sur le site http://www.discogs.com/artist/…..nk+De+Wulf et bientôt aussi sur son propre site web. Vous y trouverez dans peu de temps des infos et des anecdotes supplémentaires sur la ‘by the way I just remembered page’. Cette page sera actualisée régulièrement et vous pourrez y lire des histoires (parfois) croustillantes sur l’époque où il sévissait comme dj/producteur.
Mais avant tout, voici l’histoire de Frank De Wulf… Frank voit le jour en 1968, il est le dernier-né d’une famille de trois garçons. Avec deux frères plus âgés, il découvre rapidement différents genres de musique et pas seulement les titres qui passent en boucle à la radio. Frank a à peine 10 ans quand il commence à expérimenter avec des cassettes. Peu de temps après, il s’approprie le magnétophone à deux pistes de son père à l’aide duquel il mixe des versions plus longues des tubes de l’époque. Un jour un copain de son école secondaire l’invite à visiter une station de radio locale. Il y est si impressionné par leur matériel qu’il ne peut s’empêcher de tenter un mix sur leurs platines ‘Technics SL1200 MK2’. IL ressent immédiatement une sensation extraordinaire!
Peu après, il produit sa propre émission de radio ‘Seventh Heaven Radio’. Frank mixait, un collègue présentait. Ensemble, ils apportent une bouffée d’air frais à la musique dance du moment. En rééditant, remixant et manipulant les morceaux, Frank donnait l’impression à ses auditeurs d’assister à un set live depuis leur canapé.
Frank a toujours été un adepte de musique originale, puissante et rythmique. Le genre lui importe peu, il est ouvert à tout: de la new wave et la dance à l’électro européenne, en passant par le post punk expérimental américain, fortement influencé par Kraftwerk et the Art of Noise – qui sont, selon lui, les égéries de ce mouvement. Il veut, lui aussi, produire et mixer de l’électro énergique.
Très vite, il se fait remarquer et vers 1985, on lui demande de créer un programme sur SIS, une station radio orientée dance. Entre-temps, il mixe régulièrement dans deux bars à Gand où on danse également. Il y continue à développer ses talents de dj et gagne un peu d’argent de poche en même temps. Il met de l’argent de côté pour s’acheter un sampler Yamaha S7000 et un ordinateur ATARI 1024. C’est à cette époque qu’apparaît la new beat et Frank ressent le vif besoin de créer sa propre musique au lieu de se contenter de mixer le travail des autres. Il commence non seulement à produire ses propres tracks mais aussi à remixer les morceaux existants.
Un de ses premiers disques en tant que musicien/producteur est le 12" Acid Rock sur le label Music Man Records, qu’il sort sous son alter ego Rhythm Device. Grâce à Olivier Pieters, dj résident du célèbre club Boccaccio (un des clubs belges où est née la New Beat), il a l’occasion de tester l’effet de son track sur le dancefloor . Au grand étonnement et au grand soulagement de Frank, la réaction du public est immédiate. Le morceau devient un énorme tube. Il est d’ailleurs toujours considéré comme un classique absolu.
Fort de son expérience derrière le disco bar, il a l’idée de faire des disques destinés uniquement aux dj. Il veut créer un outil permettant de mixer des morceaux, tandis que les thèmes connus continuent à défiler. Il travaille sur différents titres mais ne les termine jamais complètement par manque de temps. Il dispose de toute une série de beats, de mix et de samples de hits dance internationaux en plus des nouveaux sons qu’il commercialise sous le nom B-sides. Le disque (sorti sur le label Music Man Records) dépasse toutes les attentes et devient un grand succès. À tel point que Frank sort finalement 4 volumes, ainsi que des remix.
Dès lors, Frank mixe et se produit en live dans le monde entier. Il voyage dans toute l’Europe, aux États-Unis et en Australie. Il s’en souvient comme d’une époque merveilleuse au cours de laquelle il fait la connaissance de nombreux autres producteurs qui débutent alors leur carrière: des artistes tels que Joey Beltram, Moby, Derrick May, Sven Väth. Ils apprécient tous leur travail mutuel et Frank a vraiment l’impression d’être compris. Chaque nouveau sample et chaque nouvelle idée musicale sont immédiatement suivis par des réactions foudroyantes sur la piste de danse. Frank ressent également un soutien énorme de la part du public. Un public qui continue à l’inspirer et à le pousser à dépasser ses propres limites. Tout au long de sa carrière, Frank De Wulf a également pu compter sur le soutien de Renaat Vandepapeliere de R&S Records, qui l’a aidé à rester inspiré et concentré. L’énergie, l’enthousiasme et la croyance profonde de Renaat en la scène dance a fortement influencé sa carrière.
Frank décide ensuite de créer ses propres labels pour disposer d’une plus grande liberté de création pour ses morceaux ainsi que pour son travail de production pour d’autres artistes. Comme les remix qu’il fait pour de nombreux artistes aussi bien au sein qu’en dehors de la scène New Beat: The Shamen & Erasure mais aussi The Orb, Jam & Spoon, Orbital, Biosphere…
À la fin des années ’90, Frank a le sentiment d’avoir atteint les limites des possibilités de sa musique et il commence à se concentrer sur l’une de ses autres grandes passions: l’univers du film et de la postproduction.
Il lance GRID, une société de postproduction spécialisée dans les effets visuels et la création d’animations pour les spots publicitaires, les vidéos musicales, les programmes télévisés et les films. Sa carrière musicale demeure quelque peu à l’arrière-plan, à l’exception de remix occasionnels ou de sets de dj.
Sur le plan personnel, il rencontre sa femme Sandra en 2000 et devient papa en 2003 d’une jolie petite fille, Ellen, dont il est particulièrement fier.
Aujourd’hui nous voilà en 2010… Malgré le fait que son travail est extrêmement prenant et représente toujours un défi créatif, la musique fait également partie intégrante de qui il est… Frank a toujours su dans son for intérieur que le moment viendrait un jour, et maintenant, il ne peut plus résister au besoin de faire de la musique, le désir de créer et de voir la magie opérer à nouveau. Il espère que vous profiterez du résultat et du voyage musical…
Plus d’info’s : http://www.frankdewulf.com